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Transrotor ZET1 Black
- EMT938
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- EMT938
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Re: Transrotor ZET1 Black
Bonsoir à tous,
Le bras est monté et je suis sur le "cul"!
Très bientôt un vrai compte rendu avec photos à l'appui viendront compléter cette présentation qui, comme j'ai peu le constater avec très grand plaisir, vous plait.
A très bientôt donc.
EMT938
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EMT938
Pour que le passé ne soit pas qu'un vague souvenir
- Gromiton
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Re: Transrotor ZET1 Black
Cyril : gourmand jusqu'aux oreilles 
no 'user' serviceable parts inside : 'password' to open
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- Ulrich
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Re: Transrotor ZET1 Black
Ça c'est vrai...Gromiton a écrit :Que dire ..... à part on attend la suite ...
allez vite...la suite...avec des dizaines de photos...
« L'unique différence entre un fou et moi, c'est que moi je ne suis pas fou. »
Salvador Dali
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- CREAM
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Re: Transrotor ZET1 Black
déjà un régal à regarder, que de beaux éléments massifs
Aurais-tu quelques documents techniques à décortiquer
Vivement la suite sonore, quelle cellule sur cet ensemble ?
C'est rodé ça y est
Cherche pré-ampli à tubes line, entrée phono bienvenue aussi
- EMT938
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Re: Transrotor ZET1 Black
Je n'ai pas de doc technique car c'est un produit un peu confidentiel, si je puis dire.
Ce soir le compte rendu sera sur le forum et j'espère avec d'autres photos.
Cela a été un très grand moment d'écoute et j'essaierais d'organiser une petite rencontre à la maison avec quelques passionnés, il faut que je mette cela au point, chez moi c'est pas très grand!
Ce soir le compte rendu sera sur le forum et j'espère avec d'autres photos.
Cela a été un très grand moment d'écoute et j'essaierais d'organiser une petite rencontre à la maison avec quelques passionnés, il faut que je mette cela au point, chez moi c'est pas très grand!
Pour que le passé ne soit pas qu'un vague souvenir
- EMT938
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Re: Transrotor ZET1 Black
Bonsoir à tous,
Faire un compte rendu sur une écoute n'est pas chose simple de mon point de vue.
Une part de prétention personnelle peut s'afficher à sa lecture tout en sachant aussi que la subjectivité vient très tranquillement y " imposer " sa ou ses caractéristiques.
Les qualités, au sens large du mot, du matériel écouté, l'accord entre les différents éléments constituant cette " chaîne " cherchant à reproduire un message audio, les liaisons électriques (câbles de toutes natures), l'endroit où la reproduction se fait, le placement des enceintes, le choix des sources sélectionnées, l'heure d'écoute, le repos tant auditif que psychologique de l'auditeur et enfin, n'ayons pas peur de le dire, le coût monétaire, l'investissement financier en quelque sorte.
Vient s'ajouter à tout cela, de la part de votre serviteur, le recul, le savoir, la mémoire, les préjugés et je dois sûrement en oublier.
Une sélection de disques a donc été institué afin de pouvoir, humblement, vous faire partager par l'écriture mon appréciation.
Pour cette écoute donc le choix c'est porté sur un ensemble Baroque pour quelques instruments, sur du Symphonique, sur du Clavecin, sur du Piano, sur du Jazz, sur de la voix et sur de l'Electro.
J'ai préféré vous communiquer un bilan global du rendu que d'essayer de décortiquer d'une manière très (trop) détourée mes impressions.
Pourquoi ce choix ?
C'est en fait très simple à comprendre, en effet j'ai pensé que la première écoute, la plus spontanée donc, était celle qui devait le plus " m'impressionner " en regard de ce que je connais comme rendu de tous mon matériel.
J'ai choisi de connecter la Transrotor ZET1 Black sur l'ensemble Mc Intosh suivant :
Préamplificateur : C22 version Commemorative première édition.
Amplificateur : Mc275 avant dernère version.
Elévateur de tension : Ortofon T10 qui est de base prévu pour des cellules MC d'un niveau de sortie de 0,25 mV alors que la cellule fait 0,6 mV.
Cela me donne un gain de dynamique non négligeable et m'évite de trop pousser sur le potentiomètre de volume du préamplificateur.
Enceintes : JBL 250Ti première édition avec tweeter à la poudre de diamant.
Câbles :
1) liaison platine préamplificateur : Cardas
2) liaison préamplificateur et amplificateur : Audioquest - Diamond Black
3) liaison enceintes acoustiques : Monster câbles OFC et Téflon de 2,5 mm de diamètre.
Platine : Transrotor ZET1 Black.
Bras : Jelco 750D équipé d'un amortisseur utilisant de la graisse silicone afin de " freiner " des déplacements trop rapides qui pourrait contrarier le cantilever portant la pointe de lecture, dans le cadre d'un disque voilé par exemple
Cellule : Koestu Black Gold Line, MC avec un niveau de sortie de 0,6 mV.
Pression de l'aiguille à 2 grammes.
Ecoute :
N'avez-vous jamais ressenti cette impression de " redécouvrir " ce que vous écoutez depuis longtemps et cela sur un système que vous connaissez bien, même très bien, c'est à dire le votre ?
Pour ce qui me concerne la réponse est oui mais cela n'a jamais été aussi probant que l'ors de cette écoute.
La voix :
Le plus marquant en fait a été cette impression de proximité, surtout sur la voix de Jacques Brel lorsqu'il interprète JOJO sur l'album " Les Marquises ".J'ai vraiment eu l'impression de pouvoir " tutoyer " ce maître le temps de cette très belle chanson.
L'assise et le timbre sonnent " vrai " mais sans outrance, sans projection, sans lourdeur.
Les enceintes transpirent Jacques Brel !
Le Jazz :
J'ai mis Keith Jarret à l'honneur avec Gary Peacock et jack DeJohnette avec le superbe album " Still live ".
Grosse impression sur la rythmique des cymbales frappées par les " baguettes magiques " du batteur.
On ressent, de mon point de vue, le bois venant heurter le métal, de la matière se dégage de ces percussions et surprise, on détecte très sensiblement la force de frappe du batteur bien plus qu'avec mes autres platines, pourtant loin d'être ridicules.
La voix de Keith Jarrett, accompagnant la course de ses doigts sur le clavier, sublime son jeu et je perçois avec une plus grande finesse, un plus grand fouillé, les harmoniques des notes, c'est à tomber par terre !
La contre basse de Gary Peacock donne l'impression de causer, de répondre à chaque appel des deux autres instruments avec beaucoup d'aisance et sans être étouffée.
Elle n'est en aucun cas caverneuse ni ronflante, encore moins isorel.
L'image stéréo est d'une stabilité incroyable, je n'ai pas eu l'impression d'un quelconque flottement.
Elle c'est élargie mais sans se perdre, sans effet de dentelle aux extrémités.
Le Clavecin :
Cette épreuve est sûrement l'une des plus difficile pour un système avec aux antipodes les grands ensembles musicaux.
Le choix c'est très vite dirigé vers l'une des plus grande virtuose, Blandine Verlet, qui met toute sa sensibilité et sa technique implacable au service des Variations Goldberg de Bach.
Cet instrument peu très vite devenir ennuyeux quand il est reproduit par un système manquant d'ouverture et de largeur surtout dans les parties moyenne et haute du spectre sonore.
A l'inverse, si le système monte haut sans une certaine retenue et d'un coup décortique avec trop d'insistance, l'impression d'une agression devient vite prépondérante et fatiguante due à un aspect métallique des cordes trop présent, trop virtuel.
L'équilibre est fragile.
Jamais avec mes autres platines, bras et cellules, je n'ai été aussi enchanté.
C'est un point qui me gênait un peu avec les JBL 250Ti, ce petit manque d'acidité très agréable de cet instrument que je ne percevais pas.
Le Piano :
L'enregistrement du piano est un petit tour de force du à sa carrure imposante et souvent certaines prises de son ne lui font vraiment pas honneur.
Naturellement je me suis tourné vers mon compositeur fétiche, Frédéric Chopin et aussi naturellement vers un interprète incontournable pour moi, Claudio Arrau.
J'ai choisi les 21 Nocturnes.
L'ivoire des touches est entré dans mes oreilles, que puis-je dire de plus.
Les rubatos du jeu du pianiste ont été sublimés, jamais je n'ai été aussi suspendu à la fin d'une note qui " traine " en attendant l'attaque de la suivante, du vivant quoi !
Je vous conseille vivement d'écouter cette interprétation pour vous faire une idée de ce pianiste.
Je retrouve un jeu similaire chez un autre très grand du Jazz, Jacky Terrasson dans l'album " Lover Man ".
Electro :
Massive Attack sur le devant de la scène avec le morceau Karmacoma.
Le dos collé au canapé je suis dans l'espace, l'espace d'un moment.
La basse profonde vient frapper dans mon ventre venant soutenir un thème lancinent mais au combien prenant.
Ca traîne juste ce qu'il faut dans le bas du spectre sans cette fâcheuse impression de tourner, de redondance.
C'est aérien et surtout lorsque les voix viennent apporter un peu d'humanité et de réflexion, de conscience.
C'est très beau, large, profond sans projections excessives, analytique, médicale mais pas chirurgicale, ça fouille le sillon, un bonheur quoi !
Baroque :
J'ai choisi les 6 Concertos Brandebourgeois de Back mais pas n'importe quelle édition.
J'en possède plusieurs mais celle qui a ma préférence est une édition de chez Philips dirigée par Gustav Leonhardt sur instruments d'époque.
Cette " petite " formation joue sur un tempo bien moins " TGV " que d'autres.
De plus ici chaque instrument a vraiment sa place dans l'espace.
On peu parfaitement distinguer à l'oreille chaque ligne mélodique attribuée à l'instrument pour tout compte fait former un ensemble cohérent.
C'est jouissif de réalisme, de pureté.
L'orchestre de chambre c'est déplacé à la maison.
Il faut dire que la représentation qui m'est donnée agrandie mon espace physique qui est bien réduit en regard de ce que j'entends.
C'est fin, délicat, fouillé, personne ne mange l'autre, tout le monde s'accorde enfin pour le plus grand plaisir de l'écoute.
Merci M. Bach !
Symphonique :
Hector Berlioz vient à sont tour nous faire la démonstration de tout son génie créatif avec sa Symphonie Fantastique qui tantôt se laisse deviner pour d'un coup frapper fort et nous rappeler que l'ensemble des musiciens ne fait pas banquette.
C'est très, très profond, un grand champ à perte de vue où les cordes tirent d'un coup l'ensemble vers le ciel.
Grandiose !
C'est Herbert Von Karajan et l'Orchestre Philharmonique de Berlin qui viennent ici imposer leurs présences.
L'ensemble Koetsu, Jelco et Transrotor donne un coup d'exaltation, ca explose dans les oreilles et dans la tête.
Tout est parfaitement défini, logique, naturel, cela coule de source.
Le plus grand plaisir lors d'une écoute c'est de ne plus se poser de question.
C'est ce que j'ai ressenti.
Conclusion :
C'est le plus bel ensemble que je n'ai jamais possédé pour la reproduction des disques vinyles.
Ca creuse profond, large, loin, ça fouille et ça restitue pour mon plus grand plaisir.
Bien sûr c'est pas donné, l'investissement est déjà assez lourd mais avec le recul je sais que cela me donnera satisfaction pendant de nombreuses années et c'est cela le plus important à mes yeux.
EMT938
Faire un compte rendu sur une écoute n'est pas chose simple de mon point de vue.
Une part de prétention personnelle peut s'afficher à sa lecture tout en sachant aussi que la subjectivité vient très tranquillement y " imposer " sa ou ses caractéristiques.
Les qualités, au sens large du mot, du matériel écouté, l'accord entre les différents éléments constituant cette " chaîne " cherchant à reproduire un message audio, les liaisons électriques (câbles de toutes natures), l'endroit où la reproduction se fait, le placement des enceintes, le choix des sources sélectionnées, l'heure d'écoute, le repos tant auditif que psychologique de l'auditeur et enfin, n'ayons pas peur de le dire, le coût monétaire, l'investissement financier en quelque sorte.
Vient s'ajouter à tout cela, de la part de votre serviteur, le recul, le savoir, la mémoire, les préjugés et je dois sûrement en oublier.
Une sélection de disques a donc été institué afin de pouvoir, humblement, vous faire partager par l'écriture mon appréciation.
Pour cette écoute donc le choix c'est porté sur un ensemble Baroque pour quelques instruments, sur du Symphonique, sur du Clavecin, sur du Piano, sur du Jazz, sur de la voix et sur de l'Electro.
J'ai préféré vous communiquer un bilan global du rendu que d'essayer de décortiquer d'une manière très (trop) détourée mes impressions.
Pourquoi ce choix ?
C'est en fait très simple à comprendre, en effet j'ai pensé que la première écoute, la plus spontanée donc, était celle qui devait le plus " m'impressionner " en regard de ce que je connais comme rendu de tous mon matériel.
J'ai choisi de connecter la Transrotor ZET1 Black sur l'ensemble Mc Intosh suivant :
Préamplificateur : C22 version Commemorative première édition.
Amplificateur : Mc275 avant dernère version.
Elévateur de tension : Ortofon T10 qui est de base prévu pour des cellules MC d'un niveau de sortie de 0,25 mV alors que la cellule fait 0,6 mV.
Cela me donne un gain de dynamique non négligeable et m'évite de trop pousser sur le potentiomètre de volume du préamplificateur.
Enceintes : JBL 250Ti première édition avec tweeter à la poudre de diamant.
Câbles :
1) liaison platine préamplificateur : Cardas
2) liaison préamplificateur et amplificateur : Audioquest - Diamond Black
3) liaison enceintes acoustiques : Monster câbles OFC et Téflon de 2,5 mm de diamètre.
Platine : Transrotor ZET1 Black.
Bras : Jelco 750D équipé d'un amortisseur utilisant de la graisse silicone afin de " freiner " des déplacements trop rapides qui pourrait contrarier le cantilever portant la pointe de lecture, dans le cadre d'un disque voilé par exemple
Cellule : Koestu Black Gold Line, MC avec un niveau de sortie de 0,6 mV.
Pression de l'aiguille à 2 grammes.
Ecoute :
N'avez-vous jamais ressenti cette impression de " redécouvrir " ce que vous écoutez depuis longtemps et cela sur un système que vous connaissez bien, même très bien, c'est à dire le votre ?
Pour ce qui me concerne la réponse est oui mais cela n'a jamais été aussi probant que l'ors de cette écoute.
La voix :
Le plus marquant en fait a été cette impression de proximité, surtout sur la voix de Jacques Brel lorsqu'il interprète JOJO sur l'album " Les Marquises ".J'ai vraiment eu l'impression de pouvoir " tutoyer " ce maître le temps de cette très belle chanson.
L'assise et le timbre sonnent " vrai " mais sans outrance, sans projection, sans lourdeur.
Les enceintes transpirent Jacques Brel !
Le Jazz :
J'ai mis Keith Jarret à l'honneur avec Gary Peacock et jack DeJohnette avec le superbe album " Still live ".
Grosse impression sur la rythmique des cymbales frappées par les " baguettes magiques " du batteur.
On ressent, de mon point de vue, le bois venant heurter le métal, de la matière se dégage de ces percussions et surprise, on détecte très sensiblement la force de frappe du batteur bien plus qu'avec mes autres platines, pourtant loin d'être ridicules.
La voix de Keith Jarrett, accompagnant la course de ses doigts sur le clavier, sublime son jeu et je perçois avec une plus grande finesse, un plus grand fouillé, les harmoniques des notes, c'est à tomber par terre !
La contre basse de Gary Peacock donne l'impression de causer, de répondre à chaque appel des deux autres instruments avec beaucoup d'aisance et sans être étouffée.
Elle n'est en aucun cas caverneuse ni ronflante, encore moins isorel.
L'image stéréo est d'une stabilité incroyable, je n'ai pas eu l'impression d'un quelconque flottement.
Elle c'est élargie mais sans se perdre, sans effet de dentelle aux extrémités.
Le Clavecin :
Cette épreuve est sûrement l'une des plus difficile pour un système avec aux antipodes les grands ensembles musicaux.
Le choix c'est très vite dirigé vers l'une des plus grande virtuose, Blandine Verlet, qui met toute sa sensibilité et sa technique implacable au service des Variations Goldberg de Bach.
Cet instrument peu très vite devenir ennuyeux quand il est reproduit par un système manquant d'ouverture et de largeur surtout dans les parties moyenne et haute du spectre sonore.
A l'inverse, si le système monte haut sans une certaine retenue et d'un coup décortique avec trop d'insistance, l'impression d'une agression devient vite prépondérante et fatiguante due à un aspect métallique des cordes trop présent, trop virtuel.
L'équilibre est fragile.
Jamais avec mes autres platines, bras et cellules, je n'ai été aussi enchanté.
C'est un point qui me gênait un peu avec les JBL 250Ti, ce petit manque d'acidité très agréable de cet instrument que je ne percevais pas.
Le Piano :
L'enregistrement du piano est un petit tour de force du à sa carrure imposante et souvent certaines prises de son ne lui font vraiment pas honneur.
Naturellement je me suis tourné vers mon compositeur fétiche, Frédéric Chopin et aussi naturellement vers un interprète incontournable pour moi, Claudio Arrau.
J'ai choisi les 21 Nocturnes.
L'ivoire des touches est entré dans mes oreilles, que puis-je dire de plus.
Les rubatos du jeu du pianiste ont été sublimés, jamais je n'ai été aussi suspendu à la fin d'une note qui " traine " en attendant l'attaque de la suivante, du vivant quoi !
Je vous conseille vivement d'écouter cette interprétation pour vous faire une idée de ce pianiste.
Je retrouve un jeu similaire chez un autre très grand du Jazz, Jacky Terrasson dans l'album " Lover Man ".
Electro :
Massive Attack sur le devant de la scène avec le morceau Karmacoma.
Le dos collé au canapé je suis dans l'espace, l'espace d'un moment.
La basse profonde vient frapper dans mon ventre venant soutenir un thème lancinent mais au combien prenant.
Ca traîne juste ce qu'il faut dans le bas du spectre sans cette fâcheuse impression de tourner, de redondance.
C'est aérien et surtout lorsque les voix viennent apporter un peu d'humanité et de réflexion, de conscience.
C'est très beau, large, profond sans projections excessives, analytique, médicale mais pas chirurgicale, ça fouille le sillon, un bonheur quoi !
Baroque :
J'ai choisi les 6 Concertos Brandebourgeois de Back mais pas n'importe quelle édition.
J'en possède plusieurs mais celle qui a ma préférence est une édition de chez Philips dirigée par Gustav Leonhardt sur instruments d'époque.
Cette " petite " formation joue sur un tempo bien moins " TGV " que d'autres.
De plus ici chaque instrument a vraiment sa place dans l'espace.
On peu parfaitement distinguer à l'oreille chaque ligne mélodique attribuée à l'instrument pour tout compte fait former un ensemble cohérent.
C'est jouissif de réalisme, de pureté.
L'orchestre de chambre c'est déplacé à la maison.
Il faut dire que la représentation qui m'est donnée agrandie mon espace physique qui est bien réduit en regard de ce que j'entends.
C'est fin, délicat, fouillé, personne ne mange l'autre, tout le monde s'accorde enfin pour le plus grand plaisir de l'écoute.
Merci M. Bach !
Symphonique :
Hector Berlioz vient à sont tour nous faire la démonstration de tout son génie créatif avec sa Symphonie Fantastique qui tantôt se laisse deviner pour d'un coup frapper fort et nous rappeler que l'ensemble des musiciens ne fait pas banquette.
C'est très, très profond, un grand champ à perte de vue où les cordes tirent d'un coup l'ensemble vers le ciel.
Grandiose !
C'est Herbert Von Karajan et l'Orchestre Philharmonique de Berlin qui viennent ici imposer leurs présences.
L'ensemble Koetsu, Jelco et Transrotor donne un coup d'exaltation, ca explose dans les oreilles et dans la tête.
Tout est parfaitement défini, logique, naturel, cela coule de source.
Le plus grand plaisir lors d'une écoute c'est de ne plus se poser de question.
C'est ce que j'ai ressenti.
Conclusion :
C'est le plus bel ensemble que je n'ai jamais possédé pour la reproduction des disques vinyles.
Ca creuse profond, large, loin, ça fouille et ça restitue pour mon plus grand plaisir.
Bien sûr c'est pas donné, l'investissement est déjà assez lourd mais avec le recul je sais que cela me donnera satisfaction pendant de nombreuses années et c'est cela le plus important à mes yeux.
EMT938
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Modifié en dernier par EMT938 le ven. 10 juin 2016 19:16, modifié 3 fois.
Pour que le passé ne soit pas qu'un vague souvenir
- Ulrich
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- Enregistré le : dim. 31 mars 2013 15:59
- Localisation : Portugal
Re: Transrotor ZET1 Black
...pour donner mon opinion je vais faire une allusion à um autre sujet : entrainement à courroie/entrainement direct
Ton ensemble est le meilleur argument pour les entrainements à courroie: tu as crée , ce que j' appelle, le monde MC : platine de masse, MC de haute qualité , bras adequat.
Merci pour les explications coerentes et bien pensées, tout ton systeme est coerence.
Felicitations ...Bravo
« L'unique différence entre un fou et moi, c'est que moi je ne suis pas fou. »
Salvador Dali
Salvador Dali
- EMT938
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6336A
Re: Transrotor ZET1 Black
Platine lourde, bras lourd, cellule MC et basse compliance. C'est pour moi la meilleure solution pour extraire de la musique des vinyles.

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