petite ballade sur les terres de phil hier en fin d'après midi.
Ravi déja de le revoir après la visite qu'il m'avait rendu chez moi pour l'écoute des Audioreference 224, c'est toujours très intéressant ces rencontres.
Il me fait découvrir son atelier et sa passion pour les enceintes et leur remise en état voir les améliorations qu'il peut leur apporter.
En toute modestie me dit : "les améliorations ne marchent pas à tous les coups", je crois que c'est en effet un alchimiste et un bon.
Premier constat : l'électronique Rega est fortement présente dans différentes pièces chez Phil et ça marche plutôt pas mal en particulier ce petit tuner aux dimensions et au look bien particuliers qu'est le Rega radio.
La visite était plutôt axée sur le duo ampli et préampli Exposure (que je connaissais pour les avoir écoutés dans nos magasins fétiches sur Nantes dans lesquels on aurait pu se rencontrer bien des années auparavant) avec son lecteur CD Musical Fidelity et ces fameuses petites enceintes JM Lab Micron (à vrai dire, je ne suis pas sur qu'on devrait les appeler comme ça mais peut être plutôt les JM Phil tant il a bossé dessus pour les améliorer.
Quelques CD pour cette écoute : Dire Straits, l'album "On every Street", Michel Jonasz "Live au zenith" et l'album de Patricia barber "Cafe blue".
"Calling Elvis" est le 1er morceau de l'album de Dire Straits, allons y, la Charley, les p'tits coups de cymbales sont très clairs, les impacts sur la caisse claire sont précis et rapides, la basse bien présente également, tous les instruments sont déliés, l'image d'ensemble très aérée, pas de bousculade, tout le monde à sa place.
Les fourmis rouges par Michel jonasz, les bongos sont frappant de naturel (on reconnait les frappes au centre, sur les bords de la peau et celles intermédiaires), la voix de Jonasz est limpide et on comprend parfaitement ce qu'il dit (tendance à bouffer les mots le Michel de temps en temps), le clavier qui prend le dessus, le prend vraiment, l'aigu est bien positionné mais pour autant le reste du registre reste présent.
"What a shame" de Patricia barber est hyper réaliste, la musique devient facile (bon d'accord, c'est ce que je dis d'ailleurs à Phil : on n'est pas à la Star ac, c'est pas des guignols, des rigolos de kermesse). La voix de Patricia barber s'échappe des enceintes, "heureusement le plafond stoppe son envolée, pour un peu on aurait pu la perdre".
Non, vraiment ces petites enceintes par leur taille sonnent génialement bien, leur petite taille font que le registre bas voir très bas est sans doute leur petit point faible s'il faut leur en trouver un mais les chanteurs dits basse sont souvent corpulents, faut du volume pour sortir des basses hyper profondes.
Il me semble aussi que l'association avec les Exposure leur ont fait gagner en neutralité, définition, finesse et image sonore qui s'est élargie.
Superbe écoute, beau système bien neutre qui laisse la part belle à la musique et à la magie de la musique.
A+ Phil et merci encore pour ton invitation.
Comme on se le disait, on va préparer autre chose ensemble.